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Histoire succincte de la Bulgarie

Suivi de "quelques lieux remarquables"

(Ce texte n’a d’autre prétention que d’inciter à mieux connaitre le pays)

 

La langue.

Parmi les peuples slaves, existent par exemple les Polonais, christianisés par l’église catholique qui favorisa naturellement l’alphabet latin.

Les Bulgares, les Ukrainiens, etc. ont quant a eux été christianisés par l’église byzantine dite orthodoxe, qui favorisa l’alphabet cyrillique.

Le cyrillique aurait été forme (fin du 9e siècle) sur la base du dialecte slave.

 

La langue Bulgare cimenta à plusieurs reprises la Nation Bulgare (peuple slave) au cours de son histoire. Elle a été en prise à l’agression du turc osmanli. Malgré l’occupation du pays par l’empire ottoman de 1396 à 1878, le Bulgare sortira victorieux de cette longue cohabitation, qui n’a laisse de faibles traces dans le lexique.

 

Histoire sommaire d’un long cheminement.

Le paléolithique supérieur est largement représenté à  Tarnovo et les rives du Danube.

A partir du 6e millénaire avant JC, la population de ces régions augmente rapidement.

La maitrise de la céramique, du travail des métaux, du tissage, etc. ont préparé le passage à l’âge de bronze dès le 3e millénaire.

Les Thraces.

Dès la fin du 2e millénaire (av JC) de nouveaux venus, maitrisent la fabrication des armes, ce sont les Thraces.

Au début du 1er millénaire (av JC) ces mêmes Thraces, qui sont un conglomérat de tribus, se partagent le territoire.

Les tribus s’étaient établies comme suit : les Odryses sur le cours inférieur de la Maritza et sur l’Arda, les Besses sur le cours supérieur de la Maritza et le versant du Rhodope, les Edones, les Sintes et les Odomantes en pays Thrace égéenne. Les Mesiens l’actuelle Bulgarie au Nord, les Gètes dans le Dobroudja.

Au 7e et 6e siècle avant JC la colonisation grecque se développe et plusieurs villes sont fondées ou développées. En -356-341 av JC, Philippe de Macédoine fonde Philippopolis l’actuelle Plovdiv. En -279/-277 av JC, invasion des Celtes dans les Balkans qui fondent un éphémère royaume à l’Est de la Maritza (Thrace).

En -73/-71 Spartacus, un Thrace dirige la grande révolte des gladiateurs.

De -29 av JC à 26 ap JC, les romains brisent différentes révoltes de tribus Thraces.

Les grandes migrations.

En 235, début des invasions barbares en Mésie inférieure (Bulgarie septentrionale)

Notons que les grecs appelaient Keltoïs (Celtes) tous les peuples du Nord (de la Grèce). Le terme « barbare » provient du grec « O Barbaros = l’étranger », le sens a bien dérivé !

Tous ces mouvements de peuples sont appelés par les germanistes « grandes migrations », ce qu’ils étaient en réalité. Les peuples se déplaçaient avec famille, bétail, etc. à la recherche d’un meilleur lieu ou vivre.

Le 11 mai 330 par la volonté de l’empereur Constantin Byzance devient Constantinople  capitale de l’empire romain, scindé ensuite en 395. Aura un million d’habitants vers 600. Cet empire battra un record de longévité avec plus de mille ans d’existence jusqu'à l’invasion ottomane.

En 378 l’empereur Valens trouve la mort en combattant les wisigots (gots de l’Ouest) Ces derniers étaient entrés dans l’empire, poussés par les Huns en 376. (Petit détour : Les Gots parmi les plus brillants ont fini par vaincre les romains en 410 sac de Rome, et aussi essuyer des défaites, Ils se sont sédentarisés en Languedoc, « Septimanie » puis chassés après la bataille de Vouillé contre le fratricide Chlodweg = Clovis = Louis, fondèrent le premier royaume d’Espagne) Ce détour est justifie, car les gots sont mes (ancêtres) préférés.

C’est en 395 que la division de l’empire romain place la Thrace et la Mésie sous la tutelle de l’empire romain d’orient.

Pressons un peu le pas jusqu’au milieu du 6e siècle.

Des populations Slaves déjà nommées « Antes » par l’historien Procope, se mettent aussi en mouvement dans diverses directions, dont le Sud et le Balkan. Ils sont à Constantinople en 531 et Corinthe en 578. En 626 s’allient aux Avars pour assiéger Byzance.

Ces Slaves se sédentarisent dans les campagnes sans former un état. La structure étatique sera l’apport des bulgares.

Les bulgares.

Les bulgares sont eux aussi issus de ces peuplades Indo-Européennes et sont originaires de l’Asie Centrale, dans la région du Pamir et d’Indoucouche. Les Grecs nommaient cette région Bactriane dont le peuple formait une nation organisée et évoluée.

Le nom de bulgare apparait en Europe dès après l’an 150 (liste des khans bulgares) à l’époque ou la Gaule était sous domination romaine.

Leur appartenance précoce au christianisme les a positionnés en défenseurs de la valeur la plus commune en Europe, fondée sur la religion (les trois premiers siècles du christianisme il n’existait pas de clergé institutionnel). Il faut rappeler que le christianisme était une philosophie issue, puis productrice d’autres courants de pensée…

Au 7e siècle Héraclius (général qui prit le pouvoir a Constantinople le 6 octobre 610, fils du gouverneur de Carthage en Afrique du nord - Fin de l’antiquité et de l’empire romain) honore le khan Koubrat, Kobratos en grec et Cobratus en latin, « le Rassembleur » (ancienne Bulgarie) qui était chrétien, du titre de « Patrice ». Sa tombe a été découverte en territoire Ukrainien, aire de l’ancienne Bulgarie. Il prit son indépendance des khans Avars et se rapprocha des Slaves et des Grecs. A cette période, l’apparition des Khazars les contraints à se déplacer vers le Sud, se séparant des bulgares volgiens.

Au milieu de ce 7e siècle existe deux territoires : la Bulgarie de la Volga et Bulgarie Danubienne.

La Bulgarie Volgienne sera détruite au 16e siècle par le Tsar Ivan le Terrible. Le régime soviétique leur a impose a tort le nom de Tatares, ce qui est impropre comme Nom traditionnel à ce pays.

La Bulgarie Danubienne sous le khan Asparuch (fils de Koubrat) en 680-700 déplace son peuple au sud du Danube. Il crée un état compose des anciens Bulgares, des restes des Thraces et de tribus Slaves de souche Bulgares. Exit les byzantins.

En 718 les bulgares arrêtent une invasion arabe à Constantinople, sauvant ainsi l’Europe d’une pénétration par l’Est. En 746 l’empereur Constantin V, installe en Thrace des colons razziés en Syrie qui développerons le bogomilisme (le monde terrestre est mauvais et il faut se détacher du monde matériel. Dieu = le bien et l’esprit / Satan = le mal et la matière) qui sera combattu au milieu de 10e siècle. Le bogomilisme, doctrine influencée par le manichéisme (qui juge les choses selon le principe, sans nuance du bien et du mal) et paulicianisme (refus du clergé, croix, saints, mariage,…) Cette pensée fera son chemin jusqu’en Lombardie, puis dans le midi de la France avec les Cathares (du grec catharos = pur). Cet apport bulgare verra la présence de Nicetas (bulgare) au concile de Saint Félix de Caraman (France) en 1167. Le terme de « bougre » (bulgare) confirmerait cette origine, de même qu’en 1163 a Cologne ou l’on brûlait encore des adeptes de religion « cathare ».

En 824, une ambassade bulgare vient négocier avec Louis le Débonnaire. Ne parvenant pas un accord, les bulgares s’emparent alors de plusieurs villes dont Belgrade.

De 852-889, sous le règne de Boris 1er la Bulgarie efface les différences entre bulgares, thraces et slaves en faisant du christianisme la religion d’état (864).

De 893-927 Empereur (basileus) des bulgares, Siméon le Grand (fils de Boris 1er) voit la Bulgarie toucher les mers Noire, Egée et Adriatique.

De 927-959 le tsar (césar > czar) Pierre poursuit un conflit avec le prince Svetoslav (Kiev). Ce conflit permet au Basileus Jean Tzimisces d’annexer la Bulgarie orientale.

De 997-1014 sous le tzar Samuel, la capitale est déplacée en actuelle Macédoine.

La Bulgarie luttera contre le pouvoir Byzantin (Constantinople) pendant 170 ans. En 1014, le basileus byzantin s’empare de Plovdiv et fait crever les yeux de 15 000 prisonniers bulgares.

A partir de 1186 avec les frères Assen et Pierre l’indépendance de la Bulgarie est rétablie.

De 1189-1207, leur jeune frère Kalojean rétabli la puissance nationale.

De 1218-1241 sous le tsar Ivan II voit le second épanouissement du pays.

En 1235 est rétablit le patriarcat Bulgare.

En 1238 le Pape tente d’organiser une croisade contre les bulgares.

Des dissensions internes aboutissent en 1371, à la partition du pays en deux. Le royaume de Vidim à l’Ouest et de Tirnovo à l’Est. Les hongrois attaquent Vidim et le prince appelle les Turcs Osmanlis à la rescousse. Ces derniers en profiteront pour envahir le pays…

En 1393 Tirnovo est prise est prise et ruinée par les Osmanlis. La nuit ottomane était tombée !

En 1396 l’aristocratie et le clergé sont littéralement extermines par l’occupant. Le film bulgare « le temps de la violence » est très parlant au sujet des méthodes expansionnistes ottomanes d’alors. Fondée sur la brutalité, la discrimination ethnique et religieuse. L’insupportable domination ottomane réduisit au rang de « raia » (bétail) les bulgares. Les bulgares seront soumis à de lourds impôts, subirons de réguliers enlèvements d’enfants pour la milice janissaire et leurs femmes fourniront les harems. La religion orthodoxe formera un rempart permettant de lutter contre l’oppresseur. Cet impérialisme (stérile) était exercé par les élites Ottomanes dont l’idéal était le parasitisme et la violence.

Le 29 mai 1453, les turcs s’emparent de Constantinople qui deviendra Istanbul. 552 ans plus tard, pour ces 4% de son territoire la Turquie postulera à l’entrée en Europe.

Les savants et artistes se réfugient en Italie et seront à l’origine de la Renaissance italienne.

En 1657, campagnes de conversions forcées à l’islam dans le Rhodope.

Au milieu du 18e siècle commence le Réveil National Bulgare, premiers pas vers la renaissance de la nation. La création de comités révolutionnaires en 1870, jusqu’à l’insurrection d’avril 1876 à vu le sacrifice de 30 000 partisans (chrétiens) et fut noyée dans le sang avec la cruauté et la violence que l’on sait. Il y eut bien d’autres tentatives de soulèvement.

En 1809, la formation de provinces illyriennes qui sont intégrées à l’empire français, suscite des espoirs d’émancipation en Bulgarie.

En 1821 des volontaires bulgares se joignent aux insurgés grecs pour la prise de Silistrie. Le tzar russe envisage la renaissance de la Bulgarie qui devrait être en mesure de s’opposer aux Turcs. L’Angleterre s’y oppose préférant soutenir les turcs plutôt que l’influence des russes dans les Balkans.

En 1835/1837/1841, massacres de paysans déçus par la réforme agraire. Le français Adolphe Blanqui mandaté par Guizot constate l’ampleur des massacres. A la suite de la révolte de 1842, un des chefs doit se refugier en France.

Le congrès de Paris qui suit la guerre de Crimée de 1854/1856, oublie le sort des bulgares.

A la suite de cette tentative de formation d’un état Bulgare dans ses limites ethniques, le tzar Alexandre II de Russie déclare la guerre à la Turquie en 1877.

En 1878 la Bulgarie retrouve un temps son indépendance.

Le traité de 1919 qui suit la guerre première mondiale voit la Bulgarie à nouveau amputée de territoires principalement au profit de la Grèce, la Roumanie. 

La partition de l’Europe d’octobre 1944 entre Churchill et Staline scella le sort de la Bulgarie.

En 1946 la Bulgarie est proclamée république et le parti communiste vient au pouvoir.

En 1989 émerge un esprit démocratique.

En 1991 une nouvelle constitution est votée, les partis politiques sont autorisés et l’économie de marche née.

Les élections de mars 2005 confirment l’équilibre des forces en présence.

L’entrée dans la Communauté Européenne s’est effectuée le 1er janvier 2007.

 


 

Quelques lieux remarquables

En travaux ! (Selon la formule…)

 

Nessebar.

La ville resserrée sur un promontoire rocheux de la cote est plus de trois fois millénaire.

Ce site défensif fut choisi par les Thraces ainsi que l’attestent les découvertes de l’âge du bronze.

Le Trace Mena est cite par l’historien Strabon. Le nom de Menebria découlant de Mena fut le premier nom de Nessebar. La ville fut une des plus anciennes colonies grecques du Pont-Euxin grâce aux colons Doriens de Megare.

Cette réalité est encore attestée par Hérodote en 513 avant JC (2005 + 513 = 2 518 ans…) disant qu'elle existe depuis des temps fort recules.

Il reste des vestiges (6e siècle JC) du mur défensif, mais aussi du temple d’apollon, du théâtre, de l’acropole grecque.

La ville passa sous l’influence romaine en 71 avant JC, tout en conservant son statut dont celui de battre sa monnaie.

En 395 la mort de l’empereur Théodose provoque la scission de l’empire romain. La ville passa sous l’influence byzantine comme importante place forte de l’empire d’Orient. La place forte fut l’enjeu de luttes acharnées entre grecs et bulgares en passant alternativement sous la domination de chacun.

En 812, après un siège de deux semaines, le khan bulgare Krum s’en empare définitivement, jusqu’en 1453. Cette période a permit l’édification de nombreux monuments d’une exceptionnelle qualité encore existants.

A partir de 1453, la domination expansionniste turque marque une nette récession.

Le 19e siècle voit apparaitre les maisons du style de Plovdiv.

 

Madara (sculpture sur falaise)

Au nord-est du pays, prés du village de Madara, au temps du premier empire bulgare, a existe le premier lieu sacre. Ceci avant la conversion du pays au 9e siècle.

Cette sculpture représentant un cavalier tuant un lion a été réalisée sur une falaise de 100m et relate des événements survenus entre les années 705 et 831.

 

Eglise de Boyana.

Eglise située ? quelques kilomètres du centre de Sofia, dans un édifice avance pour la protection de la ville. Les fresques sont importantes pour l’histoire médiévale et bulgare en particulier.

En 1259 une église est adossée à la précédente datant des 10 e-11 e siècles. Il en résulte un ensemble homogène, recouvert de fresques tant intérieur qu’extérieur. En 1845 lors du « réveil national » une autre construction est adjointe. Les fresques religieuses ont ?t? Commandées a un artiste inconnu « le Maitre de Boyana » qui réalisera son travail grandeur nature. Figure aussi les portraits de la famille royale et surtout ceux du commanditaire et de sa femme. Quoiqu’imprégnées des canons byzantins, ces fresques dégagent outre leur réalisme pictural une chaleur propre ? L’école de Tarnovo. Ces fresques n’annoncent rien de moins que la renaissance italienne.

 

Eglise rupestres d’Ivanovo.

Au nord-est du pays, prés de Veliko Tarnovo qui était la capitale du second empire bulgare entre 1187-1396. Le flanc de la falaise sur une rivière avait été creuse antérieurement. Le travail a été récupéré et notablement agrandi par des communautés monastiques. L’ensemble est recouvert de fresques ou les donateurs se joignent aux personnages religieux. L’effort de renouvellement de l’art byzantin caractérisé l’école de Tarnovo.

 

Le monastère de Rila.

Ivan Rilski (jean de Rila) moine ermite, s’était retire dans une grotte au bord de la Rilskareka. Il mourut en 946 au milieu d’une communauté qui s’était formée autour de lui. Aux 18 e et 19 e siècles Rila était un centre de la tradition nationale et liturgique bulgare. Les bâtiments ont subit un important incendie en 1833 et sa reconstruction a été une des manifestations essentielles de la « renaissance bulgare ». Les lieux, sous un abord d’austère forteresse sont très riches picturalement.

 

Tombe Thrace de Kazanlak.

Vestige (fin 4e siècle avant JC) de la période Hellénistique (teinte de traditions locales) en Bulgarie prés de Seutopolis, ancienne capitale du roi thrace Seutes III. Parmi la nécropole dont il fait partie, ce tombeau se caractérisé par la bonne conservation de ses fresques.

 

Tombeau thrace de Svechtari.

Datant du 3e siècle avant JC, est du style d’un modèle hellénistique existant en Asie Mineure, Macédoine et Egypte. Il se dégage un réaliste des personnages représentés et magnifies, rehausses par une palette de couleurs remarquables. Ce monument est un témoignage d’une des composantes thrace, les Gètes vivant au Nord de l’Hemus (Stara Planina)

 

Parc national de Pirin.

Le massif de Pirin dans le sud-ouest du pays, couvre 27 000 hectares et s’étage entre 1 000 m et 2 914 m. il se compose de roches karstiques, de lacs glaciers, de cascades, de forets de conifères pour 60% de sa surface et de grottes.

La biodiversité et sa valeur esthétique sont indéniables.

 

Reserve naturelle de Srebarna.

La réserve de plus de 600 hectares est un lac d’eau douce jouxtant le Danube. Des dizaines d’espèces d’oiseaux, dont certaines en danger, viennent s’y refugier.

 

Fin temporaire...

 

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